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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:25

Tout le monde parle de la loi MACRON mais personne n'en parle comme Gérard FILOCHE. Depuis des semaines, il est en guerre contre « cette loi régressiste, la pire loi que la gauche ait proposée ». Selon des sondages, une majorité de Français y serait pourtant favorables. Militant socialiste et ancien inspecteur du travail, Gérard Filoche était dans LÀ-BAS HEBDO le 21 janvier. Emmanuel MACRON était dans tous les autres médias.

L'émission intégrale est à écouter sur la-bas.org

 

Article de

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:21
Projet de loi Macron ... toujours plus pour les patrons!
  • Banalisation du travail du dimanche et de nuit, mettant fin progressivement aux compensations salariales car à terme ce travail ne serait plus exceptionnel.
  • Plans de licenciements collectifs dans les entreprises (PSE) de plus en plus sauvages, avec des règles de plus en plus arbitraires, et des critères à la seule discrétion des employeurs.
  • Dépossession des élus prud'homaux, de leurs moyens de rendre la justice, renvoyant nombre de litiges vers des juges professionnels.
  • Grande difficulté pour le salarié de trouver un défenseur syndical pour le représenter en justice.
  • Possibilité de court-circuiter le droit du travail et la justice prud'homale par « convention » entre l'employeur et le salarié : rien de moins qu'un bond en arrière de 2 siècles !

 

Et en plus du projet de loi Macron :

 

  • Les propositions du patronat dans le cadre de la négociation en cours sur le « dialogue social » mettent en cause l'existence même des instances représentatives des salariés (CE, CHSCT) !
  • La réforme de la médecine du travail, retirée du projet de loi Macron, serait insérée dans un autre projet de loi porté par le ministre du travail dès janvier 2015...

 

Nous sommes bel et bien face

à un projet de forte régression sociale,

 

antidémocratique, aggravant la politique d'austérité et favorisant la rentabilité financière pour les grandes en­treprises.

 

Ce projet renforce les profits de quelques-uns

et ne répond en rien aux besoins de la population.

 

Depuis sa création, la CGT agit pour gagner sur les revendications, pour changer la société, et com­bat tout recul social. C'est pourquoi nous sommes pour :

 

  • l'augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux,
  • le SMIC à 1700 euros,
  • l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
  • contrer toutes les formes de déréglementation du temps de travail,
  • le maintien d'un jour de repos commun : le dimanche,
  • limiter au strict nécessaire le travail de nuit, qui détériore gravement à la santé,
  • la retraite à 60 ans maximum, à taux plein, et la défense de nos régimes de retraite par répartition,
  • l'arrêt des licenciements, la résorption du chômage et de la précarité,
  • la défense et le développement des services publics,
  • le rétablissement de l'organisation des élections prud'homales au suffrage universel,
  • le maintien et l'amélioration de tous les droits des salarié-e-s,
  • la lutte déterminée contre la fraude et l'évasion fiscale,
  • la fin des exonérations de cotisations sociales.

 

Retrait du projet de loi Macron

 

Les gouvernements Hollande-Ayrault puis Hollande-Valls ont poursuivi la libéralisation de l'économie et ont multiplié des cadeaux au patronat au nom de la compétitivité et de la création d'emplois.

 

Résultat : nos salaires stagnent, les dividendes flambent

et le chômage ne cesse d'augmenter...

 

En fait, les politiques d'austérité qui sévissent partout en Europe mènent partout aux mêmes conséquences : la pauvreté augmente et les services publics se détériorent.

 

Le projet de loi Macron prolonge et amplifie la politique du gouvernement menée au service des pa­trons et des actionnaires.

 

Après :

 

  • La mise en place du CICE,
  • La loi dite de « sécurisation de l'emploi »,
  • Les réformes territoriales,
  • La réforme des retraites,
  • Le pacte de « responsabilité »,
  • La suppression des élections prud'homales,

 

C'est une nouvelle attaque contre nos droits.

 

Dès le lendemain de la présentation du projet Macron au conseil des ministres du 10 décembre, le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici, exhortait la France à aller encore plus loin dans la casse des conquêtes sociales.

 

Au final, ce sera le rapport de forces

que nous créerons qui sera déterminant.

 

Les populations belges et italiennes, notamment, l'ont bien compris en se mettant en journées de grève géné­rale à la mi-décembre !

 

Le 26 janvier 2015 débutera l'examen de ce projet de loi régressif par l'assemblée nationale

 

Ne laissons pas faire,

Décidons d’initiatives à l’entreprise,

AGISSONS!

Projet de loi Macron ... toujours plus pour les patrons!
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:19
La CGT horrifiée

Après l’odieux attentat ayant fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs blessés au siège de l’hebdomadaire Charlie-Hebdo, ce mercredi matin, la CGT, son journal La Nouvelle Vie Ouvrière, et le SNJ-CGT, horrifiés, tiennent à assurer l’ensemble des journalistes et des personnels du journal, ainsi que tous leurs proches, de leur totale solidarité.

 

Profondément choquée par cet acte odieux, attristée et en colère, la CGT rappelle et salue le courage de ces hommes et ces femmes qui chaque jour, chaque semaine, malgré les intimidations et les menaces, défendent la liberté de pensée et la liberté d’expression dans notre pays.

 

Elle souhaite que les assassins soient au plus vite arrêtés et jugés, et que toute la lumière soit faite sur leurs motivations, ainsi que sur les conditions ayant permis que le siège de l’hebdomadaire ait pu être ainsi attaqué.

 

de www.cgt.fr

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 12:22
16 Octobre : La sécurité sociale, c'est vital! La sécu, c'est vous!

À L’AUTOMNE, LA LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

POUR L’ANNÉE 2015 SERA VOTÉE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE.

CE DÉBAT VOUS CONCERNE!

 

Chacun participe au financement de la Sécurité sociale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir! C’est cette solidarité qu’il faut défendre!C’est ce qui la différencie des assurances privées et donc du chacun pour soi!

 

C’est aussi, grâce à ses acquis et à des droits garantis que même en pleine crise économique et sociale, elle évite à des milliers de salariés et de familles de plonger dans la misère et la pauvreté!

 

D’ores et déjà, des plans d’économie de plusieurs milliards d’euros sont annoncés dans la santé, à l’hôpital, pour la politique du médicament, la famille, la retraite, la gestion de la Sécurité sociale. Des milliers d’emplois sont menacés dans ces secteurs professionnels.

 

La CGT vous appelle à vous mobiliser pour reconquérir une Sécurité sociale de haut niveau répondant aux besoins d’aujourd’hui!

 

Les valeurs de la Sécurité sociale sont justes : protéger dans la solidarité, partager les richesses produites par le travail pour financer la réponse aux besoins de tous, c’est la solution.

 

Notre système a participé à la croissance, en maintenant du pouvoir d’achat, au développement de notre système de santé et de retraite, à l’accompagnement des familles. Il a permis l’allongement de la durée de vie...

 

Mais aujourd’hui, les inégalités progressent, l’accès aux soins devient difficile, voire inaccessible pour certains, les prestations familiales stagnent, l’accompagnement des personnes âgées est peu pris en charge... Le travail dans la santé, le social, la Sécurité sociale se dégrade.

 

La société change, les besoins sont grandissants. Il faut améliorer et garantir notre système solidaire de Sécurité sociale.

 

La Sécurité sociale n’est pas malade de trop de dépenses mais d’un manque de recettes!

 

La bataille idéologique bat son plein!

 

Le patronat, depuis toujours a agi pour affaiblir les droits et diminuer leur contribution au financement de la Sécurité sociale.

 

De réforme en réforme, il a obtenu, des exonérations de cotisations sociales (30 milliards d’euros par an) notamment sur les bas salaires, des baisses de cotisations, des aides publiques de l’État (220 milliards d’euros aujourd’hui)... au nom d’un soi-disant «coût du travail» trop élevé qui nuirait à l’emploi.

 

Le constat est là : les conditions de travail se détériorent, le chômage, la précarité, les bas salaires, les suppressions d’emplois minent le développement et la croissance du pays!

 

Le patronat veut masquer la part des richesses prélevées sur le travail reversée sous formes de dividendes aux actionnaires, qui continue de progresser et qui échappe à la solidarité nationale. Ces dividendes sont versés au détriment des salaires et de l’emploi, de l’investissement et donc pénalisent notre capacité à financer la Sécurité sociale.

 

Le pacte de responsabilité, signé entre le président de la République et M. Gattaz du Medef, va amputer la Sécurité sociale de prés de 20 milliards d’euros supplémentaires.

 

Le débat qui va s’ouvrir sur le financement de la Sécurité sociale au Parlement sera l’occasion d’exprimer d’autres solutions plus justes, plus solidaires pour répondre aux besoins.

 

LA CGT PROPOSE UNE NOUVELLE DYNAMIQUE DE FINANCEMENT

 

  • Valoriser le travail : le transformer et améliorer les conditions de travail à la fois pour la santé des salariés et celle de l’entreprise. Les problèmes de santé liés au mal travail coûtent 80 milliards d’euros par an à notre économie.
  • Favoriser l’emploi stable, combattre la précarité et le chômage, augmenter le Smic et les salaires, gagner l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, supprimer le travail illégal... C’est des recettes en plus pour la sécu.
  • Gagner une Sécurité sociale de haut niveau et une Sécurité sociale professionnelle permettant de garantir des droits tout au long du parcours du salarié. La première «Sécurité sociale», c’est d’avoir du travail!
  • Reconquérir la démocratie dans la Sécurité sociale et dans le système de santé.
  • Garantir et maintenir un financement assis sur le travail par les cotisations sociales.
  • Stopper les exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs.
  • Soumettre à cotisations sociales les revenus issus de l’intéressement, de la participation et des Plans d’épargne d’entreprise.
  • Moduler la cotisation employeur pour favoriser l’emploi et l’investissement.
  • Faire contribuer les revenus financiers des entreprises à hauteur des cotisations salariales.

 

LA SÉCU A BESOIN DE VOUS !

 

LA SÉCURITÉ SOCIALE, C’EST VITAL!

MOBILISONS-NOUS POUR LA FAIRE VIVRE!

 

POUR LA JOURNÉE D’ACTION LE 16 OCTOBRE,

PARTOUT À PARIS ET DANS LES DÉPARTEMENTS

 

DES INITIATIVES DE MOBILISATIONS S’ORGANISENT DÈS MAINTENANT

 

ENSEMBLE POUR LA SANTÉ, LES RETRAITES, LA FAMILLE,

LA SANTÉ AU TRAVAIL, L’HÔPITAL.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 13:52
L’ENTREPRISE APPARTIENT AUSSI AUX SALARIÉS

Mais, comment est-il possible d’en arriver-là?

C’est la question que nombre de salariés sont en droit de se poser!

 

Deux ans après l’arrivée d’une nouvelle majorité aux élections présidentielles et législatives, le patronat applaudit debout le Premier ministre le jour-même de la publication des catastrophiques chiffres du chômage. Le patronat jubile. Au même moment, dans le pays le désespoir l’emporte sur l’espoir de pouvoir vivre mieux demain, de retrouver les chemins du progrès, du développement et de l’emploi.

 

Pourtant le pays tout entier a envoyé des signaux très clairs lors des élections municipales et européennes. Les records d’abstentions, la démobilisation des électeurs désabusés, les votes eux-mêmes étaient des messages envoyés pour un changement des conditions de vie et de travail.

 

Les entreprises viennent de recevoir Le versement de la première tranche du crédit impôt compétitivité emploi payé par nos impôts. À qui profite cet argent?

 

aux actionnaires : en France, au deuxième trimestre 2014, la part des dividendes qui leur a été versée a augmenté de 30%. vendanges exceptionnelle pour eux, mais c’est autant qui ne va ni à l’investissement, ni à l’emploi, ni aux salaires.

 

au secteur bancaire : il touchera, à terme, en année pleine, près d’1 milliard d’euros de l’enveloppe et fera preuve de la même générosité pour ses actionnaires au lieu de financer les entreprises sur le long terme.

 

 

Pendant combien de temps encore le pouvoir politique va-t-il repasser les plats au patronat et aux actionnaires déjà gavés? Jusqu’où vont-ils aller? Pouvons-nous accepter plus longtemps une croissance nulle, le chômage de masse, le recul des droits, le manque d’embauches dans toutes les professions?

 

Comment s’en sortir? :

- Prenons nous-mêmes nos affaires en main!

- Choisissons de ne pas subir mais de nous unir.

- Ne laissons pas le Medef diriger le pays et gagner toujours plus à chaque changement de gouvernement.

 

41 milliards d’euros supplémentaires d’aides aux entreprises, en particulier avec le pacte dit de responsabilité : joli cadeau au patronat! il s’ajoute aux 180 milliards déjà offerts. pour quel résultat : + 5% de chômeurs ... comment est-ce justifiable?

 

La question de la répartition des richesses dans notre pays et du contrôle des aides publiques par les salariés et leurs représentants est posée avec force. Cet argent, c’est le nôtre!

 

Il faut vraiment être ringard pour dire que l’entreprise ce sont les patrons et les actionnaires! Nous produisons. Nous créons la richesse. L’entreprise, c’est aussi nous!

 

Débattons entre syndiqués, militants, salariés pour ne pas baisser la tête et refuser l’inacceptable, pour nous opposer résolument à la mise en route de la machine à remonter le temps!

 

Le chacun pour soi n’est pas la solution, c’est l’arme des patrons.

La nôtre, c’est notre union, le syndicat pour être plus forts et gagner.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:36
Élections prud’homales

Pour se défendre

et défendre la démocratie et la citoyenneté,

exigeons de voter en 2015

 

Par un article du Projet de loi sur la démocratie sociale qui pourrait être soumis au Parlement au printemps 2014, le gouvernement entend supprimer les élections prud’homales prévues fin 2015. Faisant fi du débat démo­cratique, il serait autorisé à procéder par ordon­nance pour remplacer l’élection au suffrage universel des conseillers Prud’hommes par un mécanisme les désignant sur la base de la nou­velle mesure de la représentativité syndicale.

 

La CGT appelle au retrait de cet article. La suppression de l’élection des conseillers Prud’hommes au suffrage universel est une attaque à la citoyenneté, un déni de démocratie :

 

  • 5 millions de chômeurs, ainsi que les travailleurs précaires, se verraient privés de toute expression vis-à-vis de leurs juridictions prud’homales, ne partici­pant pas aux élections des représentants du personnel au sein des entreprises, scrutin sur lequel la représentativité syndicale est désor­mais mesurée … ;

 

  • 5,4 millions de salariés ne pourraient pas faire entendre leur voix en 2015 n’ayant pas été pris en compte dans la mesure de la représentativité actuelle, soit parce que des élections n’ont pas été orga­nisées au sein de leurs entreprises pour dési­gner leurs représentants du personnel, soit parce que les résultats de ces élections n’ont pas été communiqués, soit par qu’il y a eu carence de listes … ;

 

  • Les élections des représentants du personnel et celles des conseillers Prud’hommes n’ont strictement rien à voir : d’un côté, on élit le collègue qui, notamment, négocie avec l’employeur dans l’entreprise ; de l’autre, on choisit les conseillers qui sont chargés de faire respec­ter les droits de tous les salariés sur un ter­ritoire donné.

 

Les 14 500 conseillers Prud’hommes (50 % sala­riés, 50 % employeurs) sont des juges non pro­fessionnels chargés de statuer sur les contentieux du travail. Présentés par les organisations syn­dicales et patronales, ils sont élus tous les cinq ans au suffrage universel.

 

Ce mode de scrutin leur confère une indépen­dance vis-à-vis de l’entreprise et fait d’eux une force inestimable pour les salariés voulant obte­nir réparation d’un préjudice subi de la part de leur employeur, qu’ils soient précaires, privés d’emploi ou retraités.

 

Au 31 janvier 2014, la CGT avait collecté 25 000 signatures à la pétition lancée en décembre 2013 pour exiger l’organisation des élections prud’homales de 2015.

 

Depuis, de très nombreuses voix s’élèvent pour s’indigner de ce projet du gouvernement qui porte atteinte à la démocratie. Chaque jour, des personnalités et des organisations de sensibilités diverses expriment leur volonté de voir mainte­nue l’élection des juges Prud’hommes …

 

Ensemble, exigeons le retrait de l’article de loi

sur la suppression des élections Prud’homales au suffrage universel.

 

Exigeons que soit engagée, sans attendre, la pré­paration des élections Prud’homales de 2015 garantissant la participation de tous les salarié-e-s.

 

OUI à une simplification de l’organisation des élections prud’homales, pour rendre ce scrutin plus mobilisateur, plus efficace, plus moderne et moins onéreux !

 

NON à la suppression du seul scrutin qui permet à tous les actifs, privés d’emploi et précaires de faire entendre leur voix et d’avoir le droit à la citoyenneté dans le monde du travail !

 

Signons et faisons signer la pétition nationale

« L’élection des conseillers Prud’hommes : Je signe pour ! ».

Suivez et participez à la campagne

pour le maintien des élections prud’homales en 2015

avec les militant-e-s de la CGT et sur le site web cgt.fr

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:15
La CGT tire le signal d’alarme à propos de la Sécurité sociale

La CGT a organisé ce mercredi 12 mars une conférence de presse sur les Conventions d’Objectifs et de Gestion des Caisses nationales de Sécurité sociale.

 

Pour la CGT, les COG qui ont été signées ces derniers mois dans la branche famille et la branche accidents du travail et maladies professionnelles, ainsi que celles en cours de discussion dans les branches vieillesse, recouvrement et assurance maladie conduisent à mettre véritablement en danger le service public de la Sécurité sociale.

 

L’emploi est particulièrement attaqué : le Gouvernement demande aux caisses nationales de ne remplacer qu’un départ à la retraite sur 2. Cela représenterait 740 suppressions dans la branche retraite comme dans la branche recouvrement. Dans la branche famille l’objectif est de supprimer 2.000 emplois d’ici 2017. Dans la branche AT-MP, la COG signée en décembre 2013 prévoit une centaine de suppressions d’emplois et s’attaque pour la première fois aux équipes de « préventeurs », en contradiction flagrante avec le discours officiel sur la santé au travail. Enfin, dans la branche maladie, alors que 16.000 emplois ont été supprimés au cours des 10 dernières années, l’application de ce principe conduirait à 4.000 suppressions d’emploi minimum d’ici 2017.

 

On assiste ainsi de manière insidieuse à de véritables plans sociaux qui font penser à la situation de l’industrie et à la mise à mal de la Sécurité sociale.

 

La qualité de service commence à se dégrader : à la CNAV, un nombre croissant de pensions sont liquidées avec retard, tandis que dans la branche recouvrement le taux d’appels téléphoniques efficaces n’est que de 75% (à comparer à un objectif de 90% dans la COG précédente), et le pourcentage d’entreprises contrôlées chaque année tend à se réduire.

 

Cette dégradation de la qualité de service risque de se poursuivre voire de s’amplifier si cette baisse de l’emploi se poursuit, et il sera impossible d’accomplir les nouvelles missions confiées à la Sécurité sociale, comme le compte individuel de pénibilité, ou la modulation des cotisations d’assurance chômage.

 

Il est indispensable que d’autres options soient arrêtées.

 

La CGT fait depuis longtemps d’une réforme du financement de la Sécurité sociale, fondée sur une modulation des cotisations employeurs l’une de ses priorités.

 

A la CNAMTS, dans le cadre de la discussion du mandat de négociation avec l’Etat confié à son Directeur général, les conseillers CGT ont présenté un projet d’orientation global alternatif, comportant un ensemble structuré de propositions fondé sur une amélioration des droits des assurés sociaux et de l’accès aux soins, articulé avec une médecine de parcours.

 

Pour réaliser ces missions, il ne faut pas supprimer des emplois, mais au contraire en créer de nouveau.

 

La journée d’action interprofessionnelle du 18 mars prochain

doit être l’occasion de porter ces revendications.

 

via www.cgt.fr

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:45
Le 18 Mars, ensemble imposons le progrès social !

Depuis des mois, le Medef revendique et obtient chaque jour davantage contre les droits sociaux des salariés, des chômeurs et des retraités.

 

Avant que le Président de la République ne propose à Pierre Gattaz un nouveau « deal » les engageant eux seuls,le grand patronat avait déjà gagné :

 

- un « chèque en blanc » de 20 milliards d’euros de crédit d’impôt compétitivité emploi ;

- une loi dite « Sécurité de l’emploi » qui sécurise juridiquement les licencieurs et restreint les droits des salariés ;

- la poursuite de la politique de gel des salaires des fonctionnaires et du Smic ;

- le report au 1er juillet 2014 de la loi contraignant les entreprises à ne plus faire travailler leurs employés à temps partiel moins de 24 heures par semaine.

- Le chômage a continué sa progression massive tout au long de l’année 2013 ;

- Pour sept emplois détruits, un seul est créé, dans des secteurs tels que celui de l’industrie métallurgique ;

- Près de 9 millions de personnes désormais vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 980 euros par mois… Un record depuis 1997 !

 

 

... Et quel bilan économique ?


 

- à 0,3 %, la croissance flirte dangereusement avec le zéro pointé ;

- le déficit commercial de la France se poursuit pour la 11e année, atteignant 61 milliards d’euros ;

- l’année 2013 a été une année record… avec plus de 63 000 faillites d’entreprises !


 

Le « Pacte » dit « de responsabilité » est un nouveau cadeau d’au moins 30 milliards d’euros aux grands groupes et à leurs actionnaires, en même temps qu’un nouveau coup porté contre le financement solidaire de la protection sociale et de la Sécurité sociale, fiscalisant le financement des allocations familiales.

Le Medef l’a clairement annoncé : il n’y aura aucune contrepartie.

 

Plus encore : il ose exiger un moratoire des lois et décrets sur la pénibilité, l’apprentissage, les stages, les contrats de génération pour les PME, la consultation du comité d’entreprise en cas de reprise d’une société...

 

Agissons pour un changement de politique économique et sociale. Il est capital de gagner une autre répartition des richesses pour le progrès social !

 

Il est urgent :

 

- d’augmenter les salaires dans le privé et le public, à commencer par le Smic gelé depuis six ans ;

- de développer l’emploi dans le public et le privé ;

- de pérenniser et étendre notre protection sociale. Les allocations familiales, comme la branche maladie et vieillesse, doivent continuer à être financées par les cotisations sociales !

- d’investir massivement dans les services publics et la fonction publique pour répondre aux besoins économiques et sociaux.


 

Pour sortir de l’austérité et ouvrir une nouvelle période de progrès social, exigeons ensemble :

 

- la remise à plat de l’ensemble des aides publiques aux entreprises : conditionnons-les à l’investissement dans l’emploi, la recherche, l’innovation, les salaires et la formation ; et supprimons les aides inefficaces dans ces domaines (200 milliards d’argent public subventionnent chaque année 5millions d’emplois dans le privé !) ;

- une loi favorisant l’investissement productif plutôt que la distribution de dividendes aux actionnaires (203 milliards ont été distribués en 2012 aux actionnaires !) ;

- la suppression des aides fiscales et sociales aux entreprises et aux branches qui utilisent massivement l’emploi précaire, ne respectent pas l’égalité salariale et professionnelle, et/ou pratiquent des salaires sous le Smic ;

- l’augmentation des moyens financiers accordés à la Banque Publique d’Investissement afin d’investir dans la recherche, la production, l’emploi et la formation, notamment en direction des PME et des territoires.

 

Pour sortir de la crise et du chômage de masse,

il est nécessaire de changer de cap !

 

Ne laissons pas le Medef gérer les affaires du pays ! Prenons nos affaires en mains et agissons pour imposer le progrès social !

 

Dans le prolongement de la journée d’action interprofessionnelle du 6 février 2014,

 

Soyons dans l’action, partout en France, le 18 mars prochain

 

via www.cgt.fr

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:44

La CGT lance le débat sur le coût du capital et engage des campagnes revendicatives sur les lieux de travail : pour l’emploi, les salaires, les conditions et l’organisation du travail, la protection sociale, l’industrie, les services publics…

via www.cgt.fr

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 09:27

Les salariés et les élu(e)s et mandaté(e)s de la CGT Kiabi mobilisé(e)s pour exiger une autre répartition des richesses

 

Ce jeudi 6 février 2014, plus de 150 initiatives organisées à l’initiative de la CGT, à travers toute la France, ont permis à des dizaines de milliers d’hommes et des femmes de réclamer une autre répartition des richesses.

Reims

Reims

Des milliers de tracts distribués aux portes des entreprises et dans les lieux publics, des conférences de presse, des opérations filtres aux péages des autoroutes, des arrêts de travail, des assemblées générales, des rassemblements et délégations devant les chambres patronales, les préfectures et les sièges d’entreprises ont démontré la capacité des salariés à faire irruption sur la scène sociale pour prendre leur destin en mains.

Lille

Lille

Cette première journée d’action interprofessionnelle de l’année 2014, à l’initiative de la CGT, confirme que les salariés sont disponibles à l’action collective sous des formes correspondant à la diversité des réalités du monde du travail. Solidaires dans l’entreprise et rassemblés dans la rue pour porter leurs exigences de progrès social, ils ont dit leur volonté de mettre un coup d’arrêt à la spirale de la fatalité et du repli sur soi.

Metz

Metz

Alors que les directions d’entreprises exercent une pression infernale pour réduire le coût du travail et que le gouvernement ne répond en rien aux aspirations sociales en renouvelant de nouvelles faveurs au patronat, cette journée démontre que la volonté des salariés à voir les politiques économiques et sociales changer grandit.

Reims

Reims

Dans les localités où des luttes unitaires sont engagées, on a pu constater avec intérêt la participation d’autres organisations syndicales. Cela indique que ce sont bien les réalités du travail autour de l’emploi, des salaires et de l’avenir de l’entreprise, qui contribuent à rassembler les salariés.

Metz

Metz

Au même moment où un sondage national rappelle que la préoccupation numéro un des français est la peur de perdre son emploi et qu’ils exigent un salaire minimum à 1500 € par mois, le gouvernement et le patronat ne peuvent rester sourd.

Lille

Lille

Considérant cette journée comme un tournant, la CGT et ses organisations l’analyseront et débattront des suites à lui donner lors d’un Comité Confédéral National (CCN), les 11 et 12 février 2014.

Reims

Reims

D'apres un article de www.cgt.fr

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